La Maison de la Plage

La "MdP 2" est située au coeur de Belleville, rue Dénoyez. C'est l’atelier de M. Decraene, R. Paquez, M.J Caprasse mais c’est aussi celui des habitants du quartier qui ont ponctuellement besoin d’un espace de travail, de réunion...

19 octobre 2009

C'est notre Edwige locale (la couturière chantante) qui organise!!!

- A partir du 29 octobre 2009, c'est tous les jeudi, à 20 heures, au Vieux Saumur, 10 rue de BelleVille 75020Paris (carrefour rue Dénoyez - face Aux Folies). La Goguette de toutes les impertinences ... poèmes, chansons, slams ... tous pourront la ramener en s'inscrivant à 19h30, le jour mème ;- }

Coté Flouz, c'est raisonnable : .-°-. Pif 3€ .-°-. Cervoise : demi 2,50€ - pinte 4€ .-°-. Jus de fruits 3€20 .-°-. Porto 2€50GoguetteAuVieuxSaumur

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08 octobre 2009

lancement du Comité Local d'Urbanisme

comit__local_d_urbanisme

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03 octobre 2009

RAM 16 - La propagande du virus (2ème Semaine)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/RAM+16-+LA+PROPAGANDE+DU+VIRUS/video/xanrbu_ram-16-la-propagande-du-virus-2eme_creation

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02 octobre 2009

OUI il y a d'autres sons de cloche concernant le lieu dit La Forge de Belleville

message du 24.04.2009 de l'association La Maison de la Plage

Bonjour,
bien que très intéressée par ce débat, qu'il soit de notoriété publique que
les artistes de l'association La Maison de la Plage et leurs amis, dont certains ont travaillé à La Forge du temps où c'était un lieu d'échange et de partage, soutiennent la démarche de TRACES et donc la position adoptée par la Ville de Paris.
L'Art  c'est la Vie, ce n'est pas un camps retranché pour privilégiés. Nous sommes à Belle VIE le !
Ceci dit sans animosité mais avec un peu de lassitude devant le matraquage des résidents (à vie?) de La Forge de Belleville dont nous n'étions plus habitué depuis une bonne décennie à recevoir des nouvelles.

Message de Harry Wanders 28 mai 2009 : "Autre son de cloche pour l’affaire de la Forge de Belleville ;L’attribution, par la Mairie de Paris, de la gestion de la Forge à l’association T.R.A.C.E.S. fait l’objet d’une campagne médiatique de contestation de la part de l’association “La Forge de Belleville”.
Cette campagne est illégitime, tant sur le plan de la procédure que sur celui de la place des artistes dans le projet.
Sur le plan de la procédure, il convient de rappeler que la Forge est un espace public, appartenant à la Mairie de Paris, dont la restauration a été financée par les impôts locaux, donc par la collectivité des parisiens. Nul ne peut donc prétendre s’approprier durablement à des fins privées ce lieu qui appartient au public. La Mairie délègue son pouvoir de gestion de ce lieu conformément à une procédure publique et périodique d’appel à candidature auquel les associations la Forge de Belleville et T.R.A.C.E.S. ont répondu."

MISE AU POINT DU COLLECTIF IL EST 5H (communiqué 12 mai 2009)
AU SUJET DU 23-25 RUE RAMPONEAU, ATELIERS MUNICIPAUX
D'ARTISTES A BELLEVILLE.
Nécessaire clarification des conditions de gestion d'un bien
public.
- - - - - - - - - - - - - - -
IL EST 5H regroupe des artistes et ingénieurs culturels diversement structurés, dont les domaines d'action respectifs concernent l'art dans la ville, la création, la rencontre des publics. Nous sommes établis 23-25 rue
Ramponeau. Nous ne participons pas toujours et diversement aux portes ouvertes, car notre démarche principale consiste à intervenir dans la ville,toute l'année. La recherche en atelier est préparatoire à nos actions dans la ville.
Il a été écrit dans la presse et par voie d'affiches dans le quartier de Belleville que les artistes de la Forge de Belleville sont menacés d'expulsion.
Devant l'émotion suscitée, nous estimons utile d'apporter les précisions qui suivent afin de dissiper tout malentendu :
1 Les locaux en question abritent plusieurs artistes et groupes d'artistes.
Les artistes de l'association la Forge de Belleville, en conflit avec la mairie de Paris, sont en effet assignés au tribunal administratif le 19 mai 2009 prochain. Cette assignation ne concerne pas notre présence dans ces
locaux. Nous ne sommes pas impliqué dans ce contentieux.
2.Si nous ne nous réjouissons pas de voir quiconque et singulièrement des confrères artistes, en situation d'expulsion et de fragilisation de leur activité, nous ne pouvons que déplorer l'attitude de fermeture de
l'association la Forge de Belleville qui y a conduit, plaçant les artistes et leurs invités, dans un conflit stérile et usant depuis plusieurs années.
Au passage, nous n'acceptons pas que l'identité et le travail de membres de notre collectif soit utilisé sans leur information par l'association la Forge, pour promouvoir des positions contraires aux nôtres.
3.Alors que se passe-t-il 23-25 rue Ramponeau ?
Hier, les artistes squatters avec le soutien de la population et d'élus avaient obtenu la municipalisation de ce lieu et sa réhabilitation sur une ligne claire :
-gestion de l'accueil temporaire d'artistes (en contrepartie de moyens),
-animation d'un projet culturel par une association culturelle.
Le lieu
Aujourd'hui, comme souhaité aux origines, au 23-25 rue Ramponeau, la mairie de Paris dispose donc d'un équipement culturel de proximité constitué d'ateliers individuels et d'un espace mutualisé.
-5 ateliers individuels sont loués par la mairie directement aux artistes pour soutenir des projets temporaires.
-8 autres ateliers ainsi que l'espace mutualisé sont confiés à une association afin de conduire son projet culturel.
Concrètement, les occupants :
-Allée Ouest, 5 ateliers sont aujourd'hui loués directement par la mairie à l'association le MUR et à la Scop ICI-MEME ainsi que leurs invités, pour l'accomplissement de projets concernant l'art dans la ville. Cette location est limitée dans le temps.
-Allée Est, 8 ateliers et un espace mutualisé étaient confié à l'association la Forge.
Conclusion, à "la Forge“, il y a donc l'association la Forge et d'autres occupants.
De la privatisation d'un bien public à la perte de moyens pour tous les artistes.
Ceci précisé, il convient de dire qu'aujourd'hui, les membres de l'association la Forge revendiquent les lieux comme leur atelier privatif permanent. Or tel n'est pas la politique poursuivie par la mairie de Paris en ce lieu en accord avec le geste fondateur et la cohérence de l'équipement.
La mairie a décidé à plusieurs reprises d'engager des appels à projet pour renouveler la gestion de l'équipement.
L'association la Forge a présenté un projet qui n'a pas été retenu. Une autre association lui a été préférée. Mauvaise perdante, elle conteste le résultat, la méthode, le bien fondé de la consultation et oeuvre à discréditer la nouvelle association gestionnaire.
Gâchis
Nous observons que les membres de l'asso la Forge ont bel et bien privatisé un bien public et s'estiment seuls légitimes à conduire un projet culturel dans les lieux.
A plusieurs reprises, nous avons pu observer comment l'obstruction de l'association la Forge pouvait aller jusqu'à compromettre l'occasion (jamais retrouvée depuis) de professionnaliser l'équipement et de lui attacher les moyens à la fois matériels et numéraires que la mairie de Paris consentait à mobiliser. La Forge s'était ainsi opposé à 2 reprises aux consultations et appels d'offre (auxquels elle pouvait pourtant répondre.
A ce jeu là, tous les artistes ont perdu.
En 2007, avec d'anciens membres de l'association la Forge, nous avons constitué le collectif IL EST 5H pour rappeler la mairie a ses engagements et demander le maintien de ces moyens initiaux, quels qu'en soit le
gestionnaire. En vain. La dégradation des conditions d'exercice des artistes sur tout le site, la défaillance d'entretien des communs et des sanitaires, le manque de transparence dans l'attribution des ateliers -petites rotations entre amis-,se sont imposés.
Nous avions également fait valoir, notre attachement à l'ouverture à la ville des équipements culturels de proximité (tel que celui-ci) et plaidé pour un accompagnement professionnel des arts urbains, à partir d'un
équipement à Belleville ou ailleurs dans Paris.
Cf www.ILEST5H.org
Aujourd'hui ces besoins d'accompagnement des arts urbains sont toujours . Pour notre part, nous poursuivons nos projets à partir du site dit de la Forge dans le cadre de nos conventions respectives. N'ayant jamais
cherchés à nous sédentariser à la Forge, nous affirmons que la situation n'est pas de chasser des artistes arbitrairement au profit d'autres. Il s'agit de rendre le lieu à ses fonctions initiales, dans la clarté d'un projet et de règles transparentes. Voilà trop longtemps que les artistes de l'association la Forge se transmettent les ateliers par connivence, sans règle ni clarté et mélangent l'enjeu de leur maintien personnel dans des ateliers d'artiste et le projet culturel qu'ils invoquent et qui est attendu d'eux. Ce manque de clarté, cette confusion, de même que les délais dilatoires permanents, la désinformation, les bilans unilatéraux où s'entremêlent les contributions et la pluvavulue de toutes les énergies qui ont traversé ce lieu (y compris la notre) n'est acceptable pour personne. N'invoquons pas de projet culturel fantasmatique pour justifier de rentes, pour se maintenir à tous prix. Ce n'est pas faire injure aux artistes qui n'ont pas de disposition à la gestion des biens communs, de leur recommander de se consacrer à leur création.
Peut-être est-ce d'ailleurs cela que les artistes gagneraient à revendiquer :la requalification des ateliers liés au site et au projet, en ateliers personnels indépendants d'un projet culturel et d'ouverture à la ville. Au
moins les choses seraient claires.
Les élus viennent de trancher sur la foi du projet d'un nouveau gestionnaire. Nous ne portons aucun regard sur ce projet, mais nous ne voyons pas meilleure et plus légitime et démocratique solution que l'appel
à projet.
Nous appelons donc chacun à l'esprit de responsabilité.
Au-delà, nous nous déclarons disponibles pour nous investir dans une dynamique d'ouverture à la ville, afin de contribuer à promouvoir une culture commune à Belleville.
IL EST 5H, PARIS…

pétition en ligne du 4 mai 2009

Nous, parents, artistes, associations, et habitants du quartier et des environs, soutenons le projet de T.R.A.C.E.S à la Forge.
La Forge, ancienne usine de fabrication de clés, située dans le Bas-Belleville (rue Ramponeau), appartient à la ville de Paris., Elle est occupée par plusieurs associations d’artistes dont l’association T.R.A.C.E.S.
T.R.A.C.E.S. (T.rait R.eflet A.ction C.ontraste E.space S.ingulier) est une association créée en 1999 par deux artistes pour favoriser les rencontres entre populations à travers des activités artistiques. L’atelier Enfants-Parents –et la Roulotte à Peinture font partie de ces activités –et permettent, notamment, à tous de pratiquer les arts plastiques en coopération avec des artistes.

Dès 1997, la convention signée par la Mairie de Paris définissait La Forge non pas uniquement comme de simples ateliers d’artistes, comme il en existe de nombreux autres à Paris, mais comme un lieu à la fois artistique, culturel et social ouvert sur le quartier.

En 2008, en réponse à un appel à projet initié par la Mairie de Paris pour la gestion et l’animation culturelle de la Forge, T.R.A.C.E.S. a proposé de transformer ce lieu en un espace de création et de résidences d’artistes (de 3 à 12 mois) porté par une dynamique collective d’ouverture sur le quartier.
Suite au vote du Conseil de Paris du 9 mars dernier, l'association T.R.A.C.E.S. a officiellement remporté ce marché.

Aujourd’hui, des artistes de l’association la Forge de Belleville contestent cette décision de la Ville de Paris et refusent de rendre leurs clefs, empêchant la mise en œuvre du nouveau projet.
Nous soutenons le projet de T.R.A.C.E.S à la Forge ;
Parce que l’atelier enfants-parents est un lieu exceptionnel de rencontre, de liberté et de création. Parents et enfants de tous horizons y peignent, collent, sculptent, malaxent, parlent et rient ensemble. Il est un lieu de création accessible à tous, une pépite de lien social et un lieu de vie ouvert sur le quartier. Des classes d’écoles du quartier, des associations y ont aussi mené des projets.
Pour que ce lieu devienne un vivier artistique permettant à de nombreux artistes de laisser leur empreinte dans notre quartier.
Nous tenons à garder l'esprit initial d'un projet artistique ouvert sur le quartier
signer la pétition

réponse de Christophe Girard
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30 septembre 2009

Where are you WxxxxxS ?

"En résidence dans la partie dîte "ressource" de l'usine de la forge depuis début septembre  ,je suis assez déconcertée par ce que je vois...je suis très étonnée qu'une des signataires principales du communiqué mensongé de l'association "La Forge de Belleville" soit WxxxxS que j'ai connu il y a 20 ans dans les squ'arts. Elle venait à Potain ou aux Récollets peindre et partager. Nous vieillissons, les temps changent, nous changeons, parfois c'est vraiment dommage..."

Marie Decraene


Nous faisons suivre la réponse de l'association TRACES (désolés pour la retranscription qui est bancale, pour une meilleure mise en forme reportez-vous sur leur site http://tracesp.free.fr/talaf/09compres.html


la ForgeRéponse de l’association TRACES au communiqué de presse du 27 septembre 2009 de l’association de Belleville.

Nous avons pris connaissance du dernier communiqué de presse de l’association a Forgede Belleville.C’est un produit caractéristique d’une association passée maître dans l’art de la duplicité. Duplicité quant à ses engagements contractuels et quant à la destination du site de la Forge, au moyen, entre autres, de la falsification des faits, de présentations trompeuses et d’amalgames insensés. Et tout cela dans la perspective très limitée de son maintien à toute force dans les lieux.Ceci implique donc de répondre point par point. Nos réponses et précisions sont en italiques.

 Communiqué de presse

LES ARTISTES DE LA FORGE PRIVÉS DE LEURS ATELIERS

 LE 20 SEPTEMBRE À 23 H 52, UN E-MAIL ÉTAIT ENVOYÉ PAR LE LA FORGENOUVEAU GESTIONNAIRE DE , INFORMANT LES ARTISTES DE L'USINE QUE LES SERRURES EN AVAIENT ÉTÉ CHANGÉES. CE SONT AINSI 7 ARTISTES, EMPÊCHÉS DE PÉNÉTRER SUR LEUR LIEU DE TRAVAIL, ET 19 ARTISTES QUI N'ONT PAS ACCÈS À L'ISSUE DE SECOURS EN CAS D'INCENDIE SUR LE TERRAIN VAGUE.

 Depuis le mois de mai tous les artistes du site disposaient de clefs leur donnant accès à leurs espaces de travail. Nous avions pris le parti de faire confiance aux artistes occupants sans droit ni titre en leur fournissant des clef qu’ils s’étaient engagés sur l’honneur à ne pas dupliquer. Dans un contexte de vols et d’effractions répétés, ces artistes membres de l’association La Forge de Belleville ont annoncé publiquement avoir dupliqué ces clefs, ajoutant encore à la confusion. Les vols et disparition d’objet se perpétuant et notre responsabilité étant engagée nous avons pris la décision de ne plus fournir les clef donnant accès aux ateliers collectifs (lieu dit l’usine) qu’aux seuls artistes ayant signés une convention d’occupation et s’étant engagés au respect du règlement intérieur.

  

AUCUN HORAIRE D'OUVERTURE N'ÉTANT DÉFINI, LES ARTISTES DE LA FORGE DOIVENTATTENDRE

LA BONNE VOLONTÉ DES NOUVEAUX PRESTATAIRES, RAREMENT PRÉSENTS SUR LE SITE.

PENDANT CETTE ATTENTE, LEURS OEUVRES SONT SÉQUESTRÉES.

 

 L’association TRACES n’a pas vocation à être concierge du site pour des occupants ayant affiché leur irresponsabilité, mais à le faire vivre. Elle œuvre à y faire venir de nouveaux artistes, ainsi l’usine est-elle souvent ouverte aux artistes occupants sans droit ni titre ; lesquels peuvent nous contacter pour y rentrer quand ils en ont besoin. Quand à « séquestrer une œuvre », ce n’est pas de notre ressort et il est pénible d’avoir à faire à des incultes.

  

A NOTER QUE L'ASSOCIATION, EN CHARGE DU LIEU DEPUIS LE 21 AVRIL 2009, N'A PAS ENCORE MENÉ À BIEN LES ACTIVITÉS POUR LESQUELLES ELLE ÉTAIT MANDATÉE PAR LA VILLE Paris

 

 Lors de l’inauguration du 54 rue de Rivoli, Bertrand Delanoë a souligné le courage dont l‘association TRACES faisait preuve dans la mise en œuvre de son projet – il en faut quand les occupants sans droit ni titre ont fait de notre échec leur seul horizon… Les ateliers enfants-parents reprennent sur des plages horaires élargies, ce que l’association la Forgede Belleville nous interdisait du temps de sa gestion. Une programmation artistique est mise en place depuis juin. Des manifestations culturelles auront lieu en octobre. Des artistes retenus par la commission d’attribution des ateliers (où TRACES n’est pas majoritaire, ce qui change des petits arrangements entre amis qui prévalaient jusqu’alors) travaillent à des projets de restitution au quartier. Une soirée hebdomadaire est dédiée aux échanges sur l’art.

  

LEUR PRINCIPALE ACTION CONSISTE À RENDRE INTENABLE LA PRÉSENCE DES ARTISTES :

-ENLÈVEMENT SYSTÉMATIQUE DES TISSUS BLANC ISOLANT LES ATELIERS DE L’USINE.

Les artistes de l’usine ont été informés sur ce point, à savoir que les cordes à linges plus où moins artistement tendues pour supporter des bâches blanches pouvaient entraver l’évacuation des ateliers et nuisaient à l’ouverture du lieu en général. Il leur a aussi été proposé de faire établir des systèmes à tringles par des entreprises compétentes.

-ANNONCE DE L'ENLÈVEMENT PROCHAIN DES 8 CLOISONS SÉPARANT CES ATELIERS, L'ARTISTE N'AURA PLUS QU'UN MUR POUR MONTRER SES TRAVAUX, ET PLUS DU TOUT D'INTIMITÉ.

Voilà qui est contradictoire. Aucune annonce de la sorte n’a été faite. Mais nous avons demandé aux artistes de ne pas entraver les parois coulissantes qui séparent les ateliers collectifs.


-MENACE DE JETER À LA RUE TOUTE OEUVRE ACHEVÉE, SEUL LE TRAVAIL EN COURS EST AUTORISÉ.

Afin de nous mettre en conformité avec une injonction de la préfecture de Police relative au déstockage impératif de l’usine, lieu ayant vocation à accueillir du public, nous avons demandé aux artistes ayant des œuvres achevées à fortes charges calorifiques de bien vouloir les stocker ailleurs, de même nous avons priés les artistes de ne plus utiliser les parties communes du site comme lieu de stockage.

 

la Forge En mettant l’accent sur ces points, l’association de Belleville montre combien le détournement d’un lieu à vocation publique et collective à des fins personnelles est désormais la norme à ses yeux.

 

la VilleRappelons que l’usine en question à toujours été aux termes des divers conventions liant le site à destiné à une rotation d’artistes et à accueillir du public (espace ouvert, parois d’ateliers coulissantes, large allée centrale).

 Petit à petit, le lieu a été dévoyé pour aboutir à la topographie actuelle : parois coulissantes bloquées, rideaux et cloisons de fortunes qui tombaient trois jours l’an pour les journées portes ouvertes. Les débats et réflexions de l’association la Forge de Belleville portant alors sur les tarifs de la buvette du bal du samedi.

Dans le même temps, toute tentative d’impulser une dynamique était anéantie au plus vite. Que ces tentatives émanent de l’intérieur – ce qui explique que les plus créatifs et réactifs aient quittés le navire – ou de l’extérieur, au point que depuis trois ans aucune convention ne liait plus le site à la Ville.

LA MENACE ESTCE 27 SEPTEMBRE, EFFECTIVE : LA RUE DESL'ASSOCIATION "TRACES" A JETÉ À AFFAIRES APPARTENANT AUX PLASTICIENS.

L’affirmation est d’autant plus ridicule que ces mêmes plasticiens nous narguaient le lendemain en nous remerciant d’avoir fait un travail qui leur incombait. En l’espèce nous avons débarrassé un lieu destiné à accueillir du public d’un fatras accumulé depuis des années au gré des désintérêts des occupants (des images sont disponibles).

  

NOUS AVONS DÛ APPELER LA POLICE.

La force publique est bien passée sur le site au prétexte fallacieux d’une agression soulevé par deux membres de l’association

la Forge de Belleville ; puis la force publique est repartie en nous signifiant sa lassitude.

  

ALORS QUE MONSIEUR CHRISTOPHE GIRARD S’EST ENGAGÉ À NE PAS EXPULSER LES ARTISTES DE LA FORGE, LA DIRECTION DES AFFAIRES CULTURELLES, EN CHARGE DU DOSSIER, LAISSE "TRACES" TENTER DE LE FAIRE.

Il y a là une confusion supplémentaire. Que l’association la Forge de Belleville continue comme par le passé à travestir les faits et à instrumentaliser toute initiative pour maintenir ses membres dans les lieux est une chose.

 Mais cela ne lui suffit pas : elle revendique encore de poursuivre sa lamentable gestion du site. Gestion dénoncée par Christophe Girard. Et c’est à cela que l’association TRACES est confrontée depuis qu’elle a remporté un marché public au détriment de l’association la Forge de Belleville : à un pseudo-gestionnaire bis, sans aucun droit, sans autre légitimité que sa nuisance passée, qui prétend continuer d’administrer le site au seul bénéfice de ses membres et au détriment du public et de la communauté artistique.

 

 MALGRÉ LES AGISSEMENTS DE L’ASSOCIATION TRACES, LES ARTISTES DE

LA FORGE LEUR RÈGLENT LES REDEVANCES D’OCCUPATION MENSUELLES.

  

 De manière symptomatique, les artistes membres de l’association la Forgede Belleville sont incapables de régler leurs indemnités d’occupation directement au gestionnaire du site, ils passent par leur association qui n’a aucune compétence en la matière et se refuse en outre à payer les charges, un mot qui l’effraie.

  

 Association T.R.A.C.E.S.

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28 septembre 2009

2010 :fête de la rue dénoyez et végétalisation participative

Chers voisins et amis,
cette année nous avons décidé de ne pas nous occuper de l'organisation de "ONS'PRENLARUE", la fête de la rue Dénoyez.
En effet,après 7 ans d'activité  il nous est apparu qu' une pause s'imposait pour que peut-être d'autres points de vues s'affirment. Et puis des changements dans notre vie associative et dans nos vies personnelles font qu'il est temps pour nous de passer la main.
Nous nous tenons à disposition pour renseigner tout habitant ou groupe d'habitants désireux de reprendre l'organisation de la fête quand aux démarches à suivre auprès du conseil de quartier et de la préfecture.
Sachez que les réservations de matériel auprès du conseil de quartier pour mai 2010 ont déjà commencé!
Sinon pour nous, le grand projet de l'année est la "végétalisation participative de la rue Dénoyez". Le projet, soutenu par "la politique de la ville", la Mairie du 20ème, les "Parcs et Jardins" de la ville de Paris et des associations du quartiers,  est en bonne voie et nous pensons lancer la réalisation début novembre jusqu'à fin février pour commencer les plantations début mars. Nous nous permettrons de vous tenir au courant dans un prochain courrier.
Bien à vous en essayant, toujours, l'art et la poésie au quotidien.
Marie, Marie-Jeanne et Rosalie.

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27 septembre 2009

...les dernières nouvelles de Rosalie...avec un lien sur leur spectacle en cours de création

a grand pas, les chars se construisent, les costumes vivent un instant sur le corps de quelquun, un autre dans l objectif dun photographe...
il y a deux jours on a monte notre fond de scene,les dix neuf chats noirs et blancs ont eux même viralise la surface peinte de virus, visitant la douceur du jersey, tendu sur la corniche de dix metres de haut. quarante metres de fusion,organique, virale et bichromatique.un paquet de corn flakes explose . un chien passe.la procession des fourmis sinfiltre dans le sol chaud, pour alimenter unearchitecture sous terraine, et la nôtre, lentement, se monte, pour faire exister le monde que nous portons tous pour un mois dans la tete.
au bonheur de creer

rosalie
http//virus-ram16.blogspot.com

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19 septembre 2009

ROMA 2009

rencontre interactionniste européenne des lieux alternatifs de vie et de création !

Rosalie est partie depuis mardi pour le Forte de Rome. (http://www.forteprenestino.net/ ) Elle vient de nous envoyer des nouvelles qui font envie :
"tout se passe bien au Forte
nous sommes bien acceuillis, on commence a travailler sur une fresque virale, a la serigraphie et peinture a la main, de 40m sur 8.
bientot un blog concernant la créa au jour le jour sera en ligne.
C'est un plaisir de rêver ensemble et de créer une réalité a l'intérieur même d'une autre réalité, celle du Forte Prenestino, de l'Italie.
Ily a de petites maisons troglodytes, entourées de cactus et d'eucalyptus, où cohabitent 19 chats , 5 chiens, deux citées de Fourmis, un comité de lézards,nos farfelus esprits...de nombreux ateliers de vélos, sérigraphies, métallurgie,menuiserie, herboristerie médicinale...
Le Jour baisse, embaumé des odeurs lointanes de romarin, d'eucalyptus, et du café tunisien au poivre et a la canelle de Nino , notre voisin , archélogue du Forte!
Découverte, création, audace, poésie, art vivace de vivre
je vous embrasse
Ciao
rosalie
"

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11 septembre 2009

les photos du défilé par Philippe Mariana

http://p.mariana.free.fr/defile/
defile_074

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10 septembre 2009

Rendez-vous Vendredi 11 septembre

flyersweb

Après La Factory d’Andy Warhol voici L’épicerY de La Maison de la Plage.

Le rez de chaussée de la petite maison reste un espace de réunion et de création mais devient aussi une boutique associative, ainsi qu’une braderie solidaire à prix libre, ouverte tous les we.

Sont déjà présentes les œuvres de Marie-Jeanne Caprasse, Marie Decraene et Rosalie Paquez bien sûr mais aussi celles de Pablo, Boétien Kétaine, NiceArt, Pédro, Isa Kaos…

De plus Isa Kaos intègre notre atelier à l’étage.

Pour fêter et présenter tout ça, nous organisons un défilé de «mode» .

Au plaisir de vous y voir autour d’un verre.

un nouveau site en cours : http://lepicery.canalblog.com/

 

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